Performance finale

Date de publication : 15 septembre 2018

L’Esprit du lieu
Performance finale le samedi 22 septembre 2018 à 21 h
Cour des immeubles situés rue Kentzinger
dans le quartier du Port du Rhin
67000 Strasbourg
animée par le collectif lyonnais AADN
en coopération avec Turbulences, Drugstore, Compagnie Les Gladiateurs

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Cahiers de Turbulences

Date de publication : 2 janvier 2018

Les Cahiers de Turbulences

l’esprit du lieu

Une résidence au Port du Rhin

Cahier n°2 – 8 €

En dépôt : Librairie Kléber, rue des Francs Bourgeois 67000 Strasbourg

ou auprès des auteurs.

Un lieu à part, une île, un village, c’est comme ça qu’ils vivent, comme ça qu’ils se voient : des îliens. Mais fiers et dignes.

C’est comme ça qu’ils ont vécu longtemps, industrieux et débrouillards, à l’écart de la ville, mais amoureux de leur territoire, attachés à lui, à son mélange d’activités industrielles et de loisir, au bord du fleuve, au bout de la ville, du pays. À  la frontière, mais sachant la passer.

L’eau, les arbres, les fumées d’usines, le port et les péniches, les immeubles, cela fait un tout, désormais pour partie en friche.

Un tout évoqué ici à travers un recueil de témoignages et une fiction virant parfois au fantastique. Comme les lieux qu’elle fait vivre.


Espèce d’espace public

Cahier n°1 – 8 €

En dépôt : Librairie Kléber, rue des Francs Bourgeois 67000 Strasbourg ou auprès des auteurs.

Théâtre, récits, nouvelles, poèmes …

Les sept écrivains du Collectif Turbulences mesurent et se mesurent avec leur propre imaginaire à l’espace public, sans jamais en épuiser la représentation, sans plan établi, mais pour donner l’occasion de le penser, de le sentir autrement.

 

Variations thébaines

Date de publication : 19 octobre 2017

1

 

Jocaste :

J’avais juste quinze ans.

Quinze ans, c’est tout jeune encore,

Contrairement à ce qu’on dit à cet âge,

Quand on n’est plus une enfant,

Mais que le souvenir est proche du moment

Où un flot de sang et le miroir

Ont révélé le corps qui change,

Quand on se sait femme,

Sans en être tout à fait sûre,

Et qu’on essaie d’attirer le regard des hommes mûrs,

Pour vérifier,

Quand on glousse entre filles,

Comme nous le faisions, mes suivantes et moi,

Moitié  contentes de nous faire remarquer,

Moitié soulagées de rire pour ne pas pleurer.

Quinze ans,

Ma mère ne m’avait pas expliqué grand-chose

Mais je savais ce qui m’attendait,

Le pouvoir du mâle,

Ses faiblesses aussi,

Par quoi on peut le manœuvrer.

Laisse-toi faire, elle avait dit,

Les hommes savent comment s’y prendre.

Toi, tu dois te montrer agréable et accueillante,

Le reste suivra.

J’ai vu.

Eurydice :

Le jour était venu.

On l’a lavée, coiffée, habillée,

En s’esclaffant,

Toutes ses tantes et ses cousines en étaient,

Excitées, comme si c’était elles qu’on mariait,

À la fois nostalgiques, attendries, et un peu jalouses.

Sa grand-tante, Autonoé, se tenait à part, ostensiblement :

« Le mariage et les hommes, c’est pour les esclaves,

Marmonnait-elle,

Nous les femmes, qu’on nous fasse subir l’hyménée,

Qu’on en fasse une occasion de fête,

C’est notre condition, passe !

Mais ces cris, ces chants, faut-il être aveugle…

Ça dure pendant un jour, à peine,

Un jour où tout le monde te regarde,

Pour mille que ton mari se réserve.

Un jour pour mille, pour dix-mille.

Il t’enferme, il te cloître pour lui,

Pour lui,

Lui tout seul et quand il t’a pour lui,

Vite il t’oublie.

Un jour de gloire pour mille de mépris,

Mille pendant lesquels tu n’es plus qu’un ventre,

Plus que des mains pour le servir,

Des yeux pour l’admirer.

Et il faudrait l’aimer,

Ce chien pour qui tu n’es que servante ? »

Jocaste :

Elle est vieille, elle a oublié, me disais-je

Ou jalouse,

Enfin, je m’en moquais,

Je me laissais faire :

Cette atmosphère de fête,

Tout le monde autour de moi,

Moi qui serais bientôt une dame,

Je n’étais pas mécontente au fond.

Eurydice :

On lui a blanchi le teint à la céruse,

Marque suprême d’élégance,

Masque sur le hâle vulgaire qui couvre ses bras et ses jambes.

 

Jocaste :

C’est vrai, le gynécée m’ennuyais, je jouais mal de la harpe,

Je ne filais pas et n’aimais pas commander aux domestiques ;

En revanche, j’adorais le soleil,

Je me régalais à cueillir les fruits sauvages,

Faire de bouquets, courir dehors…

Eurydice :

Bref, elle avait quinze ans, elle était parfumée,

La tête couverte d’un voile,

Parée de ses plus beaux bijoux et elle allait régner sur la noce

Comme prévu.

Jocaste :

Le soir, j’attendais le moment crucial,

À la fois craintive et curieuse,

J’attendais mais il n’est jamais venu,

Ni ce soir-là, ni le suivant, ni le suivant du suivant,

Jamais.

Des noces, mais pas d’époux.

D’abord j’ai pris son comportement pour un affront,

Je lui en ai voulu, je l’ai maudit, j’étais furieuse

Mais au fond, je l’ai compris plus tard, soulagée.

Quant à la raison de son indifférence,

Elle est apparue bien vite :

Je l’ai vue dans le regard qu’il portait sur les éphèbes.

Eurydice :

La vie s’est organisée, lui avec ses compagnons,

Elle dans ses appartements.

Il ne s’inquiétait pas de voir des jeunes-gens lui faire la cour,

Il n’en était pas jaloux, au contraire,

On aurait dit qu’il les poussait dans ses bras.

Certains auraient eu de quoi attirer ses faveurs.

Jocaste :

Mais j’avais mon rang à tenir,

Les regards étaient tournés vers moi,

La reine en moi se devait à la vertu,

Je ne favorisai aucune aventure.

 

2

 

Jocaste :

Il avait beaucoup bu et mangé avec ses jeunes-gens,

Un soir de chasse,

Il était ivre et il chancelait.

Avec sa grande barbe, sa haute taille,

Ses épaules et son torse puissant, il me faisait peur.

Il avait l’âge d’être mon père,

Il n’exerçait sur moi aucun attrait.

J’avais organisé ma vie sans lui,

Certes, je serais sans enfant, mais j’étais bien jeune encore

Et il me restait l’espoir de le voir disparaître avant moi.

N’en avais-je pas le droit ?

Eurydice,

Ma honte,

Je ne n’ai pu te l’avouer à l’époque :

Il s’approche, se montre de plus en plus entreprenant,

Je fais ma coquette, mais il ignore mon dégoût.

Son haleine empeste, il est brûlant.

Je recule, il me poursuit.

En un instant, tout bascule.

Je suis empoignée de force et je te laisse imaginer la suite :

Une brûlure atroce, fulgurante, entre les jambes,

Dans le ventre et jusque dans la poitrine ;

La brute qui se retire, et moi, le corps broyé,

Salie, réduite à une chose.

Dircé, la source

Date de publication :

1

 

Khadmos :

Il est assis à même le sol. Tenue de ville d’un dirigeant, cravate dénouée, chapeau renversé sur la tête.

Autant qu’il m’en souvienne,

Au commencement de tout,

Au commencement du commencement,

Au départ, il y a eu l’Exil,

Quand je n’étais encore qu’un enfant,

Poussé sur les routes,

Arraché au sein de sa mère, en rupture, déjà.

Au commencement, et depuis toujours, la lutte,

Pour la survie, pour un peu d’eau, pour un abri.

Au commencement, la peur,  la dépendance, la soumission,

Au commencement, baisser la tête, courber le dos,

Toute une enfance se taire, la rage au cœur, jour après jour.

Toute une enfance se taire,

Et puis, un matin, le sentiment brusque de la dignité,

Un matin de renouveau,

Le premier acte de résistance,

Une rébellion de jeune-homme,

Un regard qui ne baisse pas et la première humiliation,

Non en tant que pauvre,

Mais en tant que Rien qui se dit humain,

Qui le revendique ;

Ensuite, la chaîne des provocations et des punitions,

La haine, la révolte,

Les affrontements à pierre nue contre les chars,

Puis, les bombes, les attentats, les milices, la guérilla,

La fuite, l’exil encore, la mort assurée :

Mine ou balle perdue, guet-apens.

La voilà ma vie.


2

 

Jocaste :

Elle sort progressivement de l’ombre. L’éclairage maintient une atmosphère floue, vaporeuse, sépia.

Tu me demandes si je suis heureuse,

Maintenant que les années ont passé,

Si le temps fait son office.

Oui, son office, il a fait son office :

La douleur vive a disparu,

Elle s’est  enfouie dans les tréfonds.

La peine m’a quittée comme une eau de pluie

Qui ruisselle et ne reparaît plus qu’en suintant.

Je suis maintenant une terre rude et rêche.

Pas une larme, pas un nuage,

Je suis pour le passant

Une grève que parcourt une brise tiède,

Un zéphyr ; mais ce zéphyr, Eurydice,

Sans m’en demander la permission jamais

Se mue soudain en Khamsin

Et balaie tout sur son passage.

 

Le bonheur n’est qu’une illusion.

Ne te récrie pas, je sais tout le bien dont je dispose.

Depuis des années tous mes vœux sont exaucés :

Nous vivons en paix, je suis mère et comblée,

Deux garçons, deux filles,

Mon époux est amoureux comme au premier jour,

Il est touchant, abandonné entre mes mains,

Prévenant, attentionné, délicat…

Ses bras sont vigoureux, rassurants,

Son désir brûlant,

Trop sans doute pour ce que je suis devenue,

Et, quand, il vient me rejoindre sur ma couche,

Si je suis attendrie, flattée parfois,

Je ne laisse pas d’être inquiète. Et contradictoire.

Qu’il cède au charme des femmes jeunes qui le pressent,

Me ferait mourir de rage, mais

Qu’un tel malheur le détache de moi,

Lui ferait prendre son envol,

Et me rendrait tout entière à la poésie, à mes encens…

Eurydice :

À tes encens ? Vraiment ?

Jocaste :

J’aurais voulu un égal, sa jeunesse entre nous est un fossé,

J’ai besoin d’admirer et je lis trop en lui,

Besoin de me confier, mais il est trop ma chose.

Eurydice :

Je ne te comprends pas.

Ton époux n’est-il pas un esprit mesuré et patient ?

Sa parole a su convaincre les classes populaires

De retourner à leurs travaux et les esclaves à leur servitude,

Les affaires de la cité sont conduites avec sûreté,

Les patriciens reconnaissent au roi son habileté politique,

Son origine étrangère ne leur fait pas ombrage,

Au contraire, elle est une garantie pour leurs privilèges.

Que demander de plus ?

Jocaste :

Je le sais : en moi la femme n’est pas accomplie.

Ai-je trop attendu de lui, trop attendu des autres ?

Espéré de ces êtres défaillants un amour dont ils n’ont pas

[idée,

À moi-même importun, à force d’être impossible ?

Je devrais être en paix, heureuse, et je demeure insatisfaite.

Un sombre pressentiment m’habite,

La crainte d’une catastrophe.

La vision s’estompe, les deux femmes retournent à l’ombre.

Musique.

 

3

 

Khadmos :

J’entends leurs cris aujourd’hui,

Dans les rues et sur les places,

Tout autour de moi, leurs cris,

Des cris de haine.

Maintenant que mon pouvoir chancelle,

Leur peur

Trouve enfin quelqu’un à charger de ses chaînes.

Brouhaha. Progressivement apparaît le chœur.

Je les entends se lamenter, le chœur des pleureuses,

La foule des déçus hypocrites.

Troupeau de moutons,

Chèvres pour les hommes en manque….

À les croire, ils sont tous victimes.

Je suis le traître, le manipulateur,

Toutes mes paroles ne sont que sont que mensonge.

Il sort.

Chœur :

– Un étranger c’est commode.

– Je comprends pas.

– Un étranger : ils vont pouvoir l’expulser ou le laisser filer.

– Pas d’accord.

– Il a raison.

– Il va pas s’en tirer comme ça !

– Rien que d’y penser…

– Dégueulasse !

– Mérite même pas un procès !

– On devrait lui faire sa fête tout de suite !

– Aimer une femme qui est pas la sienne, je comprends, mais sa propre mère…

– À coup de cailloux !

– Comme une femme publique !

– Eh ! Tout le monde a droit à un procès !

– Quoi ? Tu prends son parti ?

– C’est pas ce que j’ai dit.

– Vous entendez, vous autres ? Il prend sa défense !

– Mais non, je veux qu’il s’explique…

– Rien du tout !

– Pas besoin d’explications !

– Qu’on le pende !

– Sans procès ?

Musique. Le chœur s’éloigne.

 

4

 

Khadmos :

Il est équipé pour la marche. À l’autre bout de la scène, invisible pour lui, un homme, en tenue de combat.

Pareil destin,

Personne ne le pourrait imaginer.

Personne,

Sauf un esprit pervers !

Oui, l’Esprit qu’on dit bienfaisant est un pervers

Ou un absent.

Un absent, c’est plus juste.

Car il n’y a rien à répondre,

Personne pour répondre.

Et de quoi ?

Il n’y a rien à dire non plus.

Abou Barakat :

Se plaindre de son destin.

Réflexe inutile.

Courant, mais inutile :

On s’accroche à la vie comme à une bouée,

Comme à un flotteur qui ne serait pas percé.

Aujourd’hui, Khadmos,  comme autrefois,

Ton destin s’accomplira,

Comme toujours.

 

Khadmos :

Il achève de remplir son sac et semble converser avec Abou Barakat :

Je m’en vais.

C’est ce qu’ils ont voulu, même s’ils récrient maintenant,

C’est ce qu’ils ont attendu avec impatience,

Depuis le temps qu’ils parlaient dans mon dos,

Quand ils me croyaient absent,

Ou même, sans se gêner, en ma présence,

Comme si je n’entendais pas,

Comme si je ne comptais plus déjà ;

C’est ce qu’ils ont désiré avec tant de force,

Après avoir pris ma place,

Quand l’ombre  de mon portrait venait les troubler

Dans chacun de leurs conseils,

Dans chacune de leurs décisions,

Et jusque dans leur sommeil ;

C’est ce qu’ils ont attendu,

Avec de moins en moins de patience et de discrétion,

Avec de plus en plus de morgue et d’ironie,

Puis de colère rentrée ou manifeste,

M’empêchant de paraître en public,

Me condamnant au silence,

Me mettant à l’écart – au vrai, j’étais assigné à résidence.

Abou Barakat :

C’est cela : prisonnier.

Vous, ses fils…

Il regarde vers la sortie empruntée par le chœur,

Vous avez rejoint le camp de ses plus fidèles ennemis,

Vous ne saviez que faire de lui,

De son regard porté sur leurs misérables complots,

Sur leurs alliances et leurs trahisons,

Sur leurs discours de faux-dévots de la paix,

Vous aviez peur de ses yeux

Qui voient et ne feignent pas de n’avoir point vu,

De sa voix,

Qui faisait loi jusque dans les contrées les plus reculées,

De ses oreilles,

Qui entendaient la plainte des sans-grades,

De sa main, armée de la plume,

Par laquelle il régnait sur l’opinion,

Faisait et défaisait la réputation des chefs de clan.

Khadmos :

Je m’en vais et je ne donne pas cher de votre pouvoir

Quand les foules pourront me voir et me toucher,

Me parler en direct comme autrefois

Me prendre comme étendard de leurs droits.

Musique. 

Un banc au bord du monde

Date de publication : 7 septembre 2017

 

Flyer web 1

Un banc au bord du monde

Un banc au bord du monde : deux hommes dans un square, deux inconnus. Leur rencontre, leur confrontation se joue de tous les styles : gestuel, réaliste, poétique, humoristique, voire burlesque.

Ce spectacle, est l’ultime création de la compagnie Articulations Théâtre, 34 ans de scène, des plus anciens aux derniers venus.

Les 6,7, à 20 h 30, le 8 octobre 2017 à 17 h au 23 rue du Lazaret 67100 Strasbourg.

 

Flyer web 2-001

Un banc au bord du monde

Date de publication : 5 septembre 2017

Flyer web 1

Un banc au bord du monde

Un banc au bord du monde : deux hommes dans un square, deux inconnus. Leur rencontre, leur confrontation se joue de tous les styles : gestuel, réaliste, poétique, humoristique, voire burlesque.

Ce spectacle, est l’ultime création de la compagnie Articulations Théâtre, 34 ans de scène, des plus anciens aux derniers venus.

Les 6,7, à 20 h 30, le 8 octobre 2017 à 17 h (et non 16 h)

au 23 rue du Lazaret 67100 Strasbourg.

 

Flyer web 2-001

Les Cahiers de Turbulences

Date de publication : 26 mai 2017

l’esprit du lieu

Une résidence au Port du Rhin

Cahier n°2 – 8 €

En dépôt : Librairie Kléber, rue des Francs Bourgeois 67000 Strasbourg

ou auprès des auteurs.

Un lieu à part, une île, un village, c’est comme ça qu’ils vivent, comme ça qu’ils se voient : des îliens. Mais fiers et dignes.

C’est comme ça qu’ils ont vécu longtemps, industrieux et débrouillards, à l’écart de la ville, mais amoureux de leur territoire, attachés à lui, à son mélange d’activités industrielles et de loisir, au bord du fleuve, au bout de la ville, du pays. À  la frontière, mais sachant la passer.

L’eau, les arbres, les fumées d’usines, le port et les péniches, les immeubles, cela fait un tout, désormais pour partie en friche.

Un tout évoqué ici à travers un recueil de témoignages et une fiction virant parfois au fantastique. Comme les lieux qu’elle fait vivre.


Espèce d’espace public

Cahier n°1 – 8 €

En dépôt : Librairie Kléber, rue des Francs Bourgeois 67000 Strasbourg

ou auprès des auteurs.

Théâtre, récits, nouvelles, poèmes …

Les sept écrivains du Collectif Turbulences mesurent et se mesurent avec leur propre imaginaire à l’espace public, sans jamais en épuiser la représentation, sans plan établi, mais pour donner l’occasion de le penser, de le sentir autrement.

 

Les Cahiers de Turbulences n°1 : Espèce d’espace public

Date de publication : 23 mars 2017

Espèce d’espace public

Cahier n°1 – 8 €

En dépôt : Librairie Kléber, rue des Francs Bourgeois 67000 Strasbourg

ou auprès des auteurs.

Théâtre, récits, nouvelles, poèmes …

Les sept écrivains du Collectif Turbulences mesurent et se mesurent avec leur propre imaginaire à l’espace public, sans jamais en épuiser la représentation, sans plan établi, mais pour donner l’occasion de le penser, de le sentir autrement.

 

Table

Martin Adamiec :

On m’adresse la parole dans l’espace public p.9

Tranches de quartier p. 17

Céline Bernard :

Heidenkirche p. 27

Michèle Haberer

Le rendez-vous p. 43

Les vacances p. 55

Anne Konik

Martine à la supérette p. 67

Martine fait le bien dans le métro p. 73

Patrick Sibold

Couleurs ville p. 79

Les murmures de la ville p. 81

Rencontres – Steinbeck p. 93

Pierre Zeidler

Le cahier p. 105

L’homme à la sacoche p. 113

Dominique Zins

Sur la place p. 127

Ordre public p. 135

Dans la rue p. 139